Originally published February 23, 2026
La version française suit
You might have heard: Claridge wants to build new homes on 112 hectares of land just west of Stittsville. So they’ve applied to the City for an urban boundary expansion.
In this video I explain what’s happening, and stick to the end – I’ll tell you what you can do.
Ontario Planning Policy requires that cities need to have enough residential land supply to accommodate 15 years of projected growth. So every decade or so, cities do a population study and update the planning maps. The last time Ottawa did this was just a few years ago for our Official Plan.
Population data predicted growth from 1-million people to 1.4-million people. We spent 3 years in the last term of council updating the plans, and after a lot of consultation and debate, we expanded the urban boundary and added a bit of new development land, mostly at the edges of the city. We made sure to keep new development land away from sensitive natural areas, and avoid sprawling into good farmland. The land west of Stittsville was NOT approved for expansion.
But then in 2024, the Province changed the rules on us. Instead of waiting for an Official Plan update every decade or so, landowners can now apply at any time to change the urban boundary to develop land. And that’s exactly what developers are doing. In the last year, a bunch of landowners have applied to add land at the edges of the suburbs, all around Ottawa.
City staff and City Council have consistently said “no” to all of these ad-hoc proposals. And I fully expect we’ll say no to this “Stittsville West” proposal as well.
It’s bad planning: This land from Claridge near Stittsville is isolated from the community: Far from transit, far from shops and services, far from schools. It would be expensive to service with water and sewer. And it’s close to sensitive natural areas, including wetland. Not only that, but there’s a ton of land already designated for growth that hasn’t been developed yet. In fact it’s way more than the 15 year land supply that the province requires.
So what can you do?
Write to your MPP, George Darouze, and write to the Premier, Doug Ford. You can tell them to change the urban boundary expansion policy, and before we sprawl out further into farmland and natural areas, we need to get developers building where there’s already land designated for development.
You can also contact the City planner responsible for this file, Colette Gorni, and share your comments about this proposal.
We’re going to keep pushing back against this proposal. Please share this post with a neighbour, and watch for more updates on my web site: glengower.ca/development/
VIDÉO : Le point sur la demande d’expansion urbaine à l’ouest de Stittsville
Peut-être en avez-vous entendu parler : Claridge Homes veut bâtir de nouvelles maisons sur un territoire de 112 hectares directement à l’ouest de Stittsville. L’entreprise a donc soumis une demande d’expansion des limites du secteur urbain à la Ville.
Dans cette vidéo, j’explique ce qui en est. Visionnez-la jusqu’à la fin, puisque je vous dirai aussi ce que vous pouvez faire.
La politique d’aménagement de l’Ontario exige que les villes aient suffisamment de terrains résidentiels pour s’accommoder de la croissance prévue sur une période de 15 ans. Les villes réalisent donc des études démographiques environ tous les dix ans et mettent à jour les cartes de planification. La Ville a fait l’exercice il y a quelques années, dans le cadre du Plan officiel.
Selon les données démographiques, la croissance ferait passer notre population d’un million à 1,4 million. Dans le dernier mandat du Conseil, nous avons passé trois ans à mettre à jour les plans, et après moult consultations et délibérations, nous avons élargi les limites du secteur urbain et avons ajouté quelques terrains pour des projets d’aménagement, surtout en périphérie. Nous avons veillé à que ces terrains ne se trouvent pas à proximité de zones naturelles sensibles et qu’ils n’empiètent pas sur de bonnes terres agricoles. Les terrains à l’ouest de Stittsville n’étaient pas visés par cette expansion.
Or, en 2024, le gouvernement provincial a imposé de nouvelles règles : au lieu de devoir attendre la mise à jour du Plan officiel environ tous les dix ans, les propriétaires fonciers peuvent désormais présenter en tout temps une demande de modification des limites du secteur urbain en vue de projets d’aménagement. Et c’est exactement ce qu’ils font. Dans la dernière année, plusieurs propriétaires ont soumis des demandes visant à ajouter des terrains aux limites des banlieues, tout autour d’Ottawa.
Le personnel de la Ville et le Conseil municipal ont toujours refusé ces demandes ponctuelles, et je m’attends à ce que nous refusions aussi cette demande visant l’ouest de Stittsville.
Ce serait de la mauvaise planification urbaine. Les terrains de Claridge près de Stittsville sont isolés du reste du quartier : ils se trouvent loin du transport en commun, loin des commerces et des services et loin des écoles, et les relier au réseau d’eau et d’égouts coûterait très cher. De plus, ils se trouvent tout près de zones naturelles sensibles, dont des milieux humides, et beaucoup de terrains déjà destinés à être aménagés attendent toujours de l’être. À eux seuls, ces terrains dépassent de loin le nombre exigé par la province pour les 15 prochaines années.
Que pouvez-vous faire?
Écrivez à votre député, George Darouze, ainsi qu’au premier ministre, Doug Ford. Vous pouvez leur demander de modifier la politique sur l’expansion des limites du secteur urbain. Il faut que les promoteurs immobiliers construisent sur les terrains déjà destinés à l’aménagement avant d’empiéter sur des terres agricoles et sur des aires naturelles.
Vous pouvez aussi écrire à l’urbaniste de la Ville responsable de ce dossier, Colette Gorni, pour faire part de vos commentaires sur ce projet.
Nous continuerons de nous opposer à ce projet. Merci de faire circuler cette publication dans votre entourage. Consultez mon site Web pour obtenir les dernières nouvelles à ce sujet : glengower.ca/development/.